GALERIE PATRICK SEGUIN

Créée en 1989, la Galerie Patrick Seguin se situe à la Bastille, dans un espace de 300 m2 architecturé par Jean Nouvel (Pritzker Price 2008).

La galerie a révélé le talent de designers français tels que Jean Prouvé, Charlotte Perriand, Pierre Jeanneret, Le Corbusier et Jean Royère.

Plus particulièrement spécialisée dans l’œuvre de Jean Prouvé, la Galerie Patrick Seguin mène un travail rigoureux pour faire connaître aussi bien son mobilier que ses maisons démontables. La galerie rassemble aujourd’hui la plus importante collection de ces maisons démontables, pour la plupart uniques ou produites à très peu d’exemplaires.

La qualité des œuvres sélectionnées par Patrick Seguin, ainsi que leur mise en scène didactique et soignée, ont donné lieu à des expositions inédites ; grâce à son expertise, la galerie a été sollicitée par des musées de prestige international comme le Centre Pompidou et le Musée des Arts Déco à Paris, le Moma à New York, la Biennale d’architecture de Venise, et le Musée des Beaux Arts de Nancy, pour collaborer à leurs expositions.
En 2017, Patrick Seguin a été nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres par le Ministère de la Culture.

La galerie a également développé une importante ligne éditoriale d’ouvrages monographiques qui accompagnent son programme (Jean Prouvé, Jean Royère, Le Corbusier – Pierre Jeanneret – Chandigarh, Jean Prouvé Architectures…).

Parallèlement à une programmation consacrée au mobilier d’architecte et aux maisons démontables de Jean Prouvé, la Galerie Patrick Seguin invite chaque année, pendant la FIAC, des galeries internationales d’art contemporain pour une exposition carte blanche dans son espace parisien (Jablonka, Hauser & Wirth, Gagosian, Presenhuber, Sadie Coles, Massimo De Carlo, Paula Cooper, Kurimanzutto, Luhring Augustine, Karma).

En octobre 2015, la Galerie Patrick Seguin inaugure un second espace situé dans le quartier de Mayfair, à Londres. Ce lieu, principalement dédié à la mise en valeur des architectures démontables de Jean Prouvé, alterne des expositions d’architecture, de design historique et d’art contemporain.


NEWS - EXPOSITION : JEAN PROUVÉ, L’ÂME DU MÉTAL AU CHÂTEAU LA COSTE

Du 25 novembre 2018 au 5 mars 2019 Château La Coste présente Jean Prouvé, l’âme du métal, une exposition consacrée au mobilier et aux éléments d’architecture de Jean Prouvé provenant de la collection privée de Laurence et Patrick Seguin.

Depuis l’inauguration de leur galerie en 1989, Laurence et Patrick Seguin ont mené un travail de promotion visant à faire redécouvrir l’oeuvre de Jean Prouvé (1901-1984), d’abord à travers ses créations dans le domaine du mobilier, puis à travers ses architectures en exposant notamment ses maisons démontables (Maisons des sinistrés de Lorraine, maison Férembal, maison Métropole, maison des Jours Meilleurs, Ecole de Bouqueval, Ecole temporairede Villejuif, …). Durant ces trente dernières années, un grand nombre d’expositions dans des galeries internationales, des musées et des institutions, ainsi que la publication régulière d’ouvrages de référence ont permis à la Galerie Patrick Seguin de révéler le caractère exceptionnel des créations de Jean Prouvé. Reconnu aujourd’hui comme l’une des figures centrales de l’histoire de l’architecture et du design au XX° siècle, il est présent dans les plus grands musées du monde ainsi que dans les collections particulières les plus prestigieuses.

Parallèlement à ce travail, Laurence et Patrick Seguin ont constitué une collection unique de mobilier et d’architectures de Jean Prouvé. Une soixantaine de ces pièces sera présentée au Château La Coste dans le pavillon d’exposition construit par l’architecte Renzo Piano. Meubles et éléments d’architecture de la collection sont pour la plupart des prototypes, pièces uniques ou extrêmement rares, notamment : une table Centrale Antony (1954), une table d’Afrique (1952), une table Granipoli (1939), un Bureau Présidence (1955), un luminaire du Mans (1954) et une potence d’Afrique (1952), ainsi que différents types d’éléments de façades tels qu’un panneau hublots du Casino de Royan (1951), un panneau de la Fédération Française du Bâtiment (1949) et une porte coulissante du Pavillon du Centenaire de l’Aluminium (1954). Laurence et Patrick Seguin ont également prêté un mobile d’Alexander Calder ainsi qu’une gouache de Fernand Léger, pièces offertes par les deux artistes à leur ami Jean Prouvé, ainsi qu’une oeuvre de Richard Prince créée à partir d’un bureau Antony de Jean Prouvé.

Les assises, nombreuses dans l’exposition (les différentes déclinaisons de la chaise Standard de 1934 à 1953, le fauteuil Antony (1954), le fauteuil Cité (1933), le fauteuil Visiteur Colonial (1952),…) résument parfaitement la pensée constructive de Jean Prouvé. Le siège est en effet l’élément de mobilier qui présente le plus de contraintes pour son concepteur, il doit répondre tout à la fois à des impératifs de solidité et d’ergonomie tout en préservant ses qualités esthétiques, lesquelles sont assurées par une imperceptible mise en oeuvre technique au service de la résistance des matériaux. Cette réflexion s’applique à l’ensemble des créations de Jean Prouvé tout autant qu’à sa conception de l’architecture.

www.chateau-la-coste.com

NEWS - STUDIO PROUVÉ – lundi 5 novembre 2018 de 18 à 21h

En collaboration avec le Pavillon de l’Arsenal, la Galerie Patrick Seguin présente STUDIO PROUVÉ, une conférence d’architecture en public et retransmise en direct live depuis l’école « nomade » conçue par Jean Prouvé, exceptionnellement réinstallée Place de la Concorde.

Dans le cadre de la FIAC et de son programme Hors les Murs, le STUDIO PROUVÉ donne la parole à une génération émergente d’architectes, d’ingénieurs et de critiques afin de questionner l’espace au regard de sa conception technique, de ses procédés de fabrication, de sa structure et de sa mise en œuvre.

Conférences publiques retransmises en live vidéo sur pavillon-arsenal.com

NEWS - NUMERO – L’ARTISTE DU MOIS WILL BOONE

De John F. Kennedy au logo de Chevrolet, ce jeune artiste, d’origine texane, puise nombre de ses sources d’inspiration dans les symboles de la culture populaire américaine. Plus récemment, son travail s’est orienté sur le thème des masques, comme pour mieux retrouver le sujet essentiel de l’identité que questionne son oeuvre…. Propos recueillis par Nicolas Trembley lire l’article en ligne